Articles de mars 2008

MĂŞme elles ?

28 mars 2008

Et non, on ne peut plus se fier Ă  personne. MĂŞme pas aux apparences…




Vous pouviez pas me le refuser

25 mars 2008

Hier c’Ă©tait mon anniv.

J’en profite pour remercier tous ceux (et toutes celles) qui l’ont oubliĂ©. C’est vrai que 40 ans, en plus, c’est sans importance. VoilĂ  voilĂ …

Alors je me suis dit, pour l’occasion, que je pourrais peut ĂŞtre m’offrir une cinquième lettre Ă  ma belle mère.

Et merci encore…

Olivier




Mais quand l’amour prend ses distances…

23 mars 2008

… un seul ĂŞtre vous manque… lalalalala…

Je pense que le fondement mĂŞme de la philosophie MFSB est de ne pas connaĂ®tre la honte. Boulet n’a pas hĂ©sité à raconter ses pannes, LN a avouĂ© sur le forum qu’elle mesurait 1m07, c’est donc mon tour.

Allez, je me jette : OUI, J’AIME LA CHANSON “VANINA” DE DAVE.

… et je vous merde @ tous…

Olivier




C’est pas moi !

21 mars 2008

… C’est Lotus…

Désormais, le papier toilette officiel de MFSB sera : Lotus.

J’ai dit.




Nooon, rien de rien, noooon, je ne pardonne rien…

19 mars 2008

Quelle crĂ©ativitĂ©…

Allez, 2 d’un coup !



 



Plus-values immobilières et divorce

17 mars 2008

Les plus-values immobilières réalisées lors de la cession de la résidence principale du cédant sont exonérées d’impôt.
Mais attention, en principe, seuls les immeubles qui constituent la résidence habituelle du propriétaire lui-même au jour de la cession bénéficient de ce régime de faveur. L’administration a toutefois accepté que cette exonération puisse s’appliquer au conjoint qui, suite à un divorce ou à une séparation, ne réside plus dans le logement au moment de la vente. Et elle a étendu cette mesure de tempérament aux concubins qui se séparent et aux partenaires qui rompent un Pacs sous les mêmes conditions.
En pratique, cet avantage fiscal s’applique donc au contribuable qui, du fait de la séparation, a été contraint de quitter le logement. La maison ou l’appartement doit toutefois avoir été occupé par l’autre ex-conjoint, concubin ou partenaire jusqu’à la mise en vente.

Et l’administration avait indiqué, dans une instruction, qu’elle considérait toutefois que le contribuable qui avait quitté le logement suite à une séparation ne pouvait bénéficier de l’exonération de plus-values que si le délai entre la date de son départ du domicile et la vente de l’habitation n’excédait pas un délai raisonnable qu’elle estimait, dans la plupart des cas, à une année maximum.
À l’occasion d’une réponse ministérielle, elle revient sur cette position et affirme aujourd’hui que cette exonération n’est subordonnée à aucun délai particulier entre la date de séparation et la date de mise en vente.

Les contribuables concernés ne pourront que se satisfaire de cette évolution pragmatique de la position de l’administration fiscale qui prend en compte les délais très variables des différentes procédures de divorce et de séparation. Ainsi, par exemple, pour que la procédure de divorce pour altération définitive du lien conjugal soit applicable, il faut que les époux soient séparés depuis deux ans lors de l’assignation. Dans le cadre de ces séparations, il est donc fréquent que les époux ne vendent pas les biens de la communauté, et donc leur habitation principale, avant ce délai légal de deux ans. Compte tenu de la nouvelle position de l’administration fiscale, ces contribuables pourront maintenant bénéficier, sans hésitation, de l’exonération, quelle que soit la date à laquelle cette mise en vente interviendra.

Rappel : l’exonération de plus-value s’applique aux immeubles en construction cédés par les époux, les partenaires de Pacs et les concubins en instance de séparation ou de divorce, dès lors que l’immeuble était destiné à leur résidence principale et qu’ils ne sont pas propriétaires du logement occupé pendant la construction.

Source : cabinet d’expertise comptable Icard - http://www.cabinet-icard.com/