Articles de septembre 2008

Fight for kisses

23 septembre 2008

On a pas tout rĂ©solu, mais il existe aussi certains problèmes qu’on n’a plus.

Ceci Ă©tant, faut s’mĂ©fier des gosses… aussi…




Modèle de lettre de rupture

12 septembre 2008

Quand on écrit aussi bien, on peut se barrer dignement.

Il s’appelle Hafid Aggoune, et c’est extrait de Premières heures au paradis.

Et au-dessous je vous mets un truc plus lĂ©ger…

“Lucille, je suis parti comme les hommes et les femmes partent.
Se dĂ©lester, recommencer, marcher vers une lĂ©gèretĂ© tant rĂŞvĂ©e, refaire sa vie, avec l’enfer juste en dessous, comme un funambule, ce risque d’aller vers soi, de chasser tout ce qui pèse.
Je me suis infligĂ© le mal de te perdre, car seule la douleur allait au-delĂ  du sentiment d’exister. Elle seule me paraissait vraie et ne pouvait disparaĂ®tre, elle sui mourrait pas et me guiderait sans faiblir.
En m’Ă©loignant, je me disais que je pourrais recommencer, loin de toi, loin de nous.
Il y a neuf mois, je ne pensais qu’Ă  sauver ma vie.
Jusqu’au jour oĂą tu as voulu acheter un appartement, la vie avait coulĂ© de source, les jours s’Ă©taient suivis sans que rien ne puisse nous dĂ©truire.
Je n’Ă©tais pas prĂŞt. Je ne voulais pas. Rien ne devait devenir solide ou concret entre nous.J’avais encore besoin d’incertitudes, de mystères, de risques, d’expĂ©riences nomades avec toi, de nous sentir libres ensemble.
Partir ne voulait pas dire que je t’aimais pas. Quand on part, on aime encore. C’est moi que je n’arrivais plus Ă  aimer, une partie de moi que je dĂ©cidais de quitter, comme si toutes les interrogations de mon existence, ma mère et les hommes de ma vie, s’Ă©taient levĂ©es Ă  l’unisson pour me demander des comptes et peser mon âme.”




On se calme, les filles…

8 septembre 2008

Comme le mariage, vous allez y croire presque jusqu’au boĂ»t…




Faut pas s’moquer des militaires…

4 septembre 2008

Mais c’est quand mĂŞme très drĂ´le…




Placebo

1 septembre 2008

Pardon Dave, je t’ai trahi.

Mais comme moi, tu apprendras le pardon. Tiens, on devrait créer une fête annuelle, une forme de grand pardon pour les belles mères.

Et comme Ă  la fin du “Grand pardon”, je dirais : “aujourd’hui, tous les cĂ©libs du monde ils pardonnent Ă  leur belle mère. Tous les cĂ©libs du monde, sauf moi…”

Ho ce serait émouvant.

Bon, on va écouter de la musique, ça va me calmer.