Ca plaît à tout le monde ? Ha, ben tant pis…

12 février 2009

Une chanson que j’ai écrite, et c’est moi qui chante. Si si !

Pourquoi le docteur il est là ? Pourquoi il a une seringue ?? Nooooon, je suis pas fou !!!!!!




Tout se paie…

11 février 2009

Je voudrais faire une vraie déclaration d’amour :

Johnny Hallyday, Sergio Leone, Ennio Morricone, Clint Eastwood, Lee Van Cleef, Gian Maria Volonte : je vous aime !

Elle s’est pas barrée pour rien, je sais…

 




Leçon de baby sitting

9 février 2009
MFSB a aussi une vocation de conseil, et nous allons aujourd’hui aborder la question du baby-sitting.
La théorie c’est bien, mais le vécu c’est mieux.
Je m’en vais donc vous livrer aujourd’hui ce que je considère comme un modèle du genre, mon exemple à suivre.
Evidemment d’autres vous diront que c’est pathétique, et que ce petit récit ne vaut qu’à titre de contre-exemple pitoyable. Et ben je leur merd@eux
Journal de bord - compte rendu baby sitting du 12/12/2008.   

20:35 : nous construisons un lit pour Ugo, qui me fait gentiment remarquer que le matelas est poussiéreux. Je ne trouve pas, mais nous frappons vigoureusement le matelas en question. Il ne semble pas totalement convaincu par ces premières mesures d’hygiène, mais se fait une raison.

20:45 : je prépare un repas relativement sophistiqué (spaghettis, beurre, fromage rapé et ketch up).

20:58 : nous passons à table. Ugo dit que les pâtes ont une odeur bizarre. Martin se penche sur son assiette et Ugo lui écase la tête dans le ketch up, déclenchant des hurlements de rire chez Damien, et moi…

21:00 : Martin est débarbouillé, nous attaquons le repas en parlant de Mme P, la prof de maths. Ils sont stupéfaits d’apprendre qu’elle avait à l’époque un cul de folie. C’était il y a 25 ans, et effectivement aucun élément objectif ne vient aujourd’hui appuyer mes dires.

21:10 : personne ne veut se reservir, mais je ne suis pas vexé pour autant. Je suis même assez content de moi, personne n’a vomi.

21:15 : nous découvrons qu’Ugo n’a jamais vu “Rambo”. Je lui explique que nous ne pourrons jamais avoir de discussion sérieuse s’il ignore les fondamentaux.

21:20 : je sors le dessert. Ha ben non, j’en ai pas. Ha si : du chocolat praliné. Ugo commence à réaliser que c’est formidable une Maman.

21:30 : ils s’installent tous les 3 sur mon lit, puis dans mon lit, Ugo étrangle Damien (qui ne risque rien, il est indestructible) et Rambo arrive. “Fallait pas m’emmerder (…) je vais te faire une guerre comme t’en as jamais vu” et autres grands moments de réflexion.

De 21:30 à 22:45 : je passe 2 ou 3 fois, et Ugo commence à me regarder d’un autre oeil. Il pensait souffrir un mauvais navet qui fait délirer l’autre cinglé, mais se prend de passion pour la M60 et les pièges viets (dont l’ananas, que nous fabriquerons sans doute en forêt creusoise). Vont être surpris, les creusois, cette année…

22:50 : Ugo regarde avec un air méprisant Martin et Damien qui se sont endormis.

22:54 : les 3 dorment, je n’ai plus de lit.
Je pense donc dormir dans le lit de Martin.

Jusqu’à 01:00 : je facebook, tel à Gilles, enfin toujours cette vie passionnante.

01:05 : je comprends le désarroi des gens en 1943 en regardant mon lit occupé. Puis je repense à Rambo, et pars à la reconquête de mon bien. Je les déplace.

01h15 : j’ai posé Damien debout dans les chiottes pour qu’il fasse pipi. J’aurais pas du le laisser face au mur, il n’a pas ouvert les yeux. J’ai un peu envie de mourir, mais je repense à John Rambo, et ça va mieux.

01:30 : je vais dormir.

01:35 : je me dis que j’aurais du écrire tout ça pour qu’il reste une trace et pour informer sa mère.

01h46 : je vais me coucher, j’espère qu’ils ne vont pas se lever à l’aube. Même si je n’y crois pas.

Plus que 36 heures de baby sitting, mais ça va. Je pense à John Rambo, et ça m’aide beaucoup.



Mon nom est personne : la morale.

4 février 2009

La morale de la fable du petit oiseau…




Finir est souvent plus difficile que commencer…

2 février 2009

Vous connaissez la fable du petit oiseau dans “Mon nom est personne” ?

Un petit oiseau tombe du nid.

Posé sur le chemin, il a froid et se met à piailler.

Arrive une vache qui dépose une grosse bouse bien chaude sur lui.

Un peu plus tard, l’oisillon a faim et se remet à piailler.

Arrive un coyote qui le ramasse, le nettoie, et… le mange.

Quelle est la morale de cette histoire ?




J’avais la même !

30 janvier 2009

2009, tout est neuf.

Il est temps d’aborder un sujet jamais évoqué sur MFSB : la belle mère. Un vrai sujet…