Je me barre, il se barre...
Hélène s’est barrée après quelques années de mariage.
Boulet et moi avons assisté benoîtement au départ de nos femmes respectives.
Hommes ou femmes, plantés ou planteuses, nous sommes finalement tous plus ou moins semblables dans la séparation, confrontés aux mêmes envies, à des questions qui se rejoignent, et surtout des plaisanteries qui parfois ne font rire que nous...
Mafemmesebarre.com, jemebarre.com, monmarisebarre.com ou monmecsebarre.com, peu importe. Seul le logo diffère, pour que les filles puissent porter nos couleurs sans équivoque.
D’ailleurs les filles sont aujourd’hui aussi nombreuses que les garçons sur notre forum. Sans doute la rubrique sur la panne sexuelle a-t-elle éloigné certains de nos congénères masculins de la mouvance « très mâle très bien »…
Mafemmesebarre.com (MFSB pour les initiés) est donc un concept, la représentation virtuelle d’un état psychologique idéal vers lequel nous tendons, peut être de façon un peu utopique…
Un espace pour des gens comme nous, avec un site pour rire et réfléchir, un blog pour voir ce qui se passe dans le monde, un forum pour discuter et rencontrer.
C’est vrai qu’on se sent bien entre nous, qu’on a envie de connaître d’autres célibs, pas nécessairement pour se choper comme des bêtes, peut être aussi pour essayer de partager une nounou en garde alternée, pour connaître les bonnes adresses et les astuces des autres, boire un mojito ou pour faire une sortie avec les nains.
Pour lire aussi ceux qui ont un peu d’avance dans la réflexion, pour accueillir les nouveaux, pour recevoir un peu de bonne humeur quand on traverse un petit passage à vide.
Nos valeurs sont simples : nous ne connaissons pas la honte, nous voulons rire de tout sauf de nos enfants, nous ne sommes pas revanchards, nous encourageons vivement l’autodérision, nous militons pour la vivisection des beaux parents et nous détestons la Saint Valentin.
Chez nous la fille s’appelle Françoise et Bruno incarne le garçon de façon générique, les explosions atomiques côtoient Kipling, et les références sont surtout celles de la tranche élargie des « quadras », les 30 - 50 ans.
Pubs du loto des années 80, Mad Max, Apocalypse Now et Clint Eastwood t’aideront à te sentir « chez toi, chez nous quoi » !